Le Blog de Petitebulle

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samedi 8 août 2009

Là-haut

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The reader

Nous y voilà mon deuxième film..... The reader. C'est un film que je suivais depuis un moment et que, par conséquent, j'attendais avec beaucoup d'impatience.

J'ai eu, encore une fois la chance de le voir en VO car après avoir comparé la BO française et la BO anglaise et bien il n'y a pas photo (même si, là aussi, les sous titres laisse parfois à désirer)

Enfin bref, passons au vif du sujet. On attendait beaucoup Kate Winslet dans ce film (oscar oblige, n'est ce pas ???) et bien ceux qui ont été déçus sont, à mon avis un tout petit peu (mais alors un tout petit peu) difficile. Camper le personnage de Hannah n'est pas une chose très aisée loin de là. Ce personnage est bien complexe mais je trouve que Kate Winslet s'en sort bien. On ressent tout la tristesse, la douleur, la colère, la frustration ou la joie du personnage. Le prestation du jeune David Kross (j'espère ne pas m'être trompée) est là encore très bien. Bien que le film présente parfois quelques surjouages il passe très bien et on reste en haleine tout du long (enfin j'avais pas lu le livre donc pas de comparaison avec le livre).

Alors pour voir, j'ai lu un pt'tit débat pour vs contre (c'est toujours très instructif) Je ne me rappelle plus de tout mais toute la polémique vient des thèmes abordés..... Le nazisme en particulier fait couler beaucoup d'encre.

Bon, je vais pas m'appesantir sur cette polémique. Pour moi ce film, reste un très bon film qui présente de façon objective (si cela est possible) des sujets considérés comme sensibles et qui permet au spectateur de se remettre en question,de remettre en question des acquis qui ne le sont, au final, pas forcément et de faire preuve d'un minimum d'esprit critique (dont nous sommes tous capable bande d'êtres aux facultés supérieures (restes de philo))


 

Le retour cinématographique : Whatever works

Hi hi hi (rire machiavélique) non non ce blog n'est pas mort (enfin pas encore ...) Ca fait combien de temps maintenant que j'ai rien posté sur ce blog Oh, à peu près un an (quelques mois en moins.......)

Bon, pour me faire pardonner je vais faire, comme le signale le titre, un retour cinématographique avec trois films.....

Le premier sera Whatever works le nouveau film de Woody Allen !!!!

Alors pour le résumé je vous renvoie au site www.allocine.fr

Passons à la critique c'est quand même nettement intéressant. Que dire, que dire ? Tout d'abord, que ce film est une petite comédie légère qui passe bien. Réellement aucun temps mort, aucune lourdeur. Les personnages sont attachants voire très attachants pour certains. Boris, le héros, a quelque chose de très contradictoire, à la fois légèrement compliqué (c'est quand même un génie) et tellement simple. Mais bon, la comédie est sur fond de critique, de dénonciation voire de cynisme. (sinon c'est pas drôle)

Bref un film à voir en VO (comme j'ai eu la chance faire) pour en apprécier toutes les subtilités (même si parfois le sous titrage est vraiment mais alors vraiment très approximatif...)

dimanche 5 octobre 2008

The rasmus

Non, non ce blog n'est pas mort contrairement à ce qu'on pourrait penser. En effet, je n'ai plus beaucoup de temps pour m'en occuper mais bon ça va reprendre pendant les vacances promis. Mais je ne pouvais pas ne pas faire un article sur le nouvel album de The Rasmus Black roses sorti il y a peu en France. Alors non, cet album n'est pas d'un renouveau extraordinaire on reconnaît bien le style propre à The Rasmus. Certains lui reprocheront d'être trop calme, d'autres de ne pas être assez original mais pour moi, il s'agit d'un très bon album comme tous ceux de ce groupe. En effet, on retrouve des chansons de la classe de Still Standing comme Run to you ou encore Fight. Alors non, je n'ai pas été déçue par cet album bien évidemment inutile de dire que pour ceux qui n'ont pas aimé les précédents opus de The Rasmus vous n'allez pas éprouver une passion soudaine pour ce groupe avec cet album mais pour les autres foncez vous ne serez pas déçus (les paroles sont toujours aussi belles aussi !!!!)

Alors, je pense que je me suis répétée au moins 3 fois dans cet article mais faut m'excuser je fait un break dans ma philo alors ça explique un peu le résultat.

samedi 6 septembre 2008

Requiem for a dream

Que dire de requiem for a dream ??? Tout d'abord, que je déconseille à quiconque de le regarder à 22h00 le soir... Et deuxièmement, qu'il s'agit d'un film sur la drogues ou plutôt les drogues... En effet, le personnage principal et sa mère souffrent de deux dépendances à deux drogues différentes mais les résultats sont les mêmes... Je ne vais pas tout vous dire ce serait gâcher toute l'ambiance du film... Les musiques sont tout simplement superbes surtout celle correspondant au thème du film. Les plans, parfois filmés de manière spéciale, confèrent à l'ambiance angoissante du film. Bref, un film à voir et qui vous dissuade de jamais toucher à de la drogue. (Avec Jared Letho en prime mais bon ça c'est optionnel mais non négligeable)

Pour un résumé du film toujours www.allocine.fr

mercredi 27 août 2008

Hiroshima

Alors oui, cela peut paraître cliché de faire un article sur Hiroshima je vous l'accorde. Cependant, pour être allée au musée de la paix d'Hiroshima je suis dans l'incapacité de n'en pas parler. Alors oui, je ne vais pas m'étendre en politique ni en histoire tout le monde sait ce qu'il s'est passé pas la peine d'en remettre une couche. Seulement, l'impression que m'a fait ce musée est grande et forte. Tout d'abord, une vague d'émotion contenue durant la visite c'est à dire devant des images et des reconstitutions choquantes et troublantes; des témoignages; des maquettes... explosent. On ne peut, même après cette visite, qu'imaginer l'horreur, essayer de ce mettre à la place des personnes. Passé, ce premier sentiment naturel mais futile laisse place à d'autres. On en sort grandit, plus mature, plus conscient. C'est ce qui importe. Franchement, si un jour vous aller à Hiroshima n'évitez pas la musée de la paix.

Alors oui, c'est vrai ils se posent un peu, beaucoup en victimes alors qu'eux même ont perpétré des massacres en Chine. Alors qu'ils ont commencé la seconde guerre mondiale. Oui, ceci est vrai. Cependant, ce que l'homme retient c'est l'atrocité des moyens utilisés. Le même cas s'est posé lors de le première guerre mondiale : on en retient surtout les camps de concentration et d'extermination du fait de l'atrocité cependant il y a eu bien plus de morts en URSS dans les Goulags mais...

samedi 23 août 2008

Japon

Des kilomètres pleins les bottes, des souvenirs plein la tête, des images plein les yeux et des rencontres plein le cœur tel est l'état comateux dans lequel on se trouve lorsqu'on revient du Japon. Il n'y a pas de mot assez fort pour décrire ce pays et ce séjour. C'était tout simplement magnifique. Si bien que mon rêve est de pouvoir y retourner un jour seule ou accompagnée de deux ou trois personnes proches. Si vous êtes un temps soit peu intéressés par ce pays vous pouvez visiter mon album web : http://picasaweb.google.com/cindounette/

Dites moi ce que vous pensez de ces photos !!! (les têtes vous serons bien évidemment inconnues mais ce n'est pas l'essentiel)

jeudi 19 juin 2008

The fountain

Tout commença ce matin, matin de veille de Bac. Pour me changer les idées, je décide de regarder un film et quel film !!! The fountain !!! Mon dieu, mais quel film magnifique. Le sujet est peut être banal (quoique) il est traité avec tellement d'originalité par la suite et tellement de talent qu'on en oublie qu'il était, peut être pas très recherché. Je voulais me détendre pour oublier et ben j'ai pleurer pour oublier !!! Ca faisait longtemps qu'un film ne m'avait pas fait autant vibrer à part Breakfast on Pluto (d'une manière toute différente). N'allez pas croire que je suis insensible aux autres films mais je les ais vu il y a quand même plus longtemps. Bref, un film à voir et à revoir !!!

Encore une fois, merci Manon, j'ai passé un très bon moment en regardant ce film (même si au tout début du film je comprenais pas tout...)

lundi 16 juin 2008

publicité

Je m'écarte un peu du sujet, mais vous me pardonnerez mon écart, n'est ce pas ?

voila je me permet de faire de la publicité tout d'abord pour moi même : nanahachi707.skyrock.com voici l'adresse d'un blog nouveau né, qui avancera surement encore moins vite que celui ci (c'est pour dire) et ce doux être est entièrement consacré à nana

Et pour un site qu'on m'a fait découvrir et qui est vraiment trognon : www.poneyvallee.com Un site où il faut élever des poneys. Les graphismes sont très beaux !!! J'y suis inscrite sous le pseudo petitebulle95 si ça vous intéresse

Voilà et surtout n'hésitez pas à aller voir les blogs qui figurent dans la section "lien" de mon blog car ils sont réellement bien !!!

Seule avec ses mots griffonés, pliés, rangés, présents (suite et fin)

Voilà la suite et la fin de ma nouvelle :

Ce qui me frappait encore plus que mon propre ébahissement devant ce bout de papier qui se tenait maintenant au creux de mes mains, c’était la rapidité de la scène qui venait de se dérouler et la tournure que prenaient les évènements... En rentrant chez moi, ne pouvant plus attendre pour ouvrir ce mystérieux billet, je m’arrêtai dans un parc qui était des plus agréable, possédant une multitude de variétés de fleurs comme de grand être feuillus ainsi qu’un bel étang dans lequel nageait joyeusement une foule de poissons multicolore. Si je vous décris aussi longuement ce parc au lieu de vous parler du billet c’est parce que m’étant assise sur un banc, je ne pouvais me résoudre à l’ouvrir… Pourquoi, alors que j’étais si heureuse me direz vous ? Je m’en savais rien, mais mes doigts tremblaient et j’avais le souffle saccadé… Soudain, je pris une profonde inspiration et je le dépliai avec fébrilité mais soigneusement… Lorsque je vis ce qui était écrit, j’en rirais presque et je me sentais stupide…. A quoi est ce que je m’attendais moi ??? Mais là, ce qui était marqué était franchement incongru… Ah vous voudriez bien savoir… Soit. En fait, l’écriture qui composait ce message, des plus surprenant, était assimilable à une calligraphie des temps modernes, tant les traits étaient fins. Le message que décrivait ces courbes magnifiques était : « Ne crains ni les apparences ni les illusions car c’est déjà sur elles que le monde repose … ». Ca ma touché, c’était beau certes, mais ce n’était pas du tout ce à quoi je m’attendais et vous le comprenez aisément maintenant… Troublée, je rentrai chez moi, essayant tout de même de trouver un sens caché à ce message… en vain. Je le numérotai « 1 » comme si je m’attendais à recevoir d’autres billets de ce Lui car je ne pouvais le nommer autrement.

Ah, cette jeune demoiselle, qu’elle avait l’air surprise, mais qu’elle était belle. Comme beaucoup de personnes elle semblait lassée par cette vie qui est pourtant la sienne et ne semblait pas croire à l’amour avant ma rencontre. Qu’importe, ma mission est de lui redonner espoir même si ce n’est qu’un instant… Je m’arrangeais pour la voir, dans des lieux toujours différents, si bien qu’il lui semblait que le destin ne fut pas le seul acteur dans ces entrevues mais tout ce passait d’une belle manière. A chaque fois, l’expression sur son visage changeait. En effet, la première fois elle semblait effarouchée, outrée même. Puis la seconde fois, ses yeux étaient pleins de questions. A cause sans doute, du premier message, le but avait donc été atteint. Petit à petit,, l’impatience ce fit jour en elle puis un pointe d’effronterie voire d’espièglerie apparue dans ses yeux d’un brun presque noir. Il fallait que le jeu cesse, j’écrivais là mon ultime message.

Quatre c’était le nombre de billets que je reçus de ce Lui, que je peux maintenant nommer. En effet,, après une entrée en matière plutôt originale il était devenu plus formel. Ce Lui, s’appelait donc : Léandre (comme s’il tenait à garder son originalité). C’était le sujet du message « 2 ». Le message « 3 » portait sur son âge : 26 ans (je n’étais pas si loin. Le massage numéro « 4 » était une adresse : Jardin de l’îlot… Il me manquait la suite et j’en étais bien contrariée. Je me maudissais moi-même d’avoir changé de caractère et de m’être laissée enrôler dans une histoire, une histoire dont,, comble de malheur, je ne contrôlais pas le cours. Je flânais dans les rues de Paris et m’arrêtai à la terrasse d’un café. C’est là qu’absorbée dans la lecture d’un roman particulièrement prenant je ne remarquai pas le papier plié, déposé sur ma table. Lorsqu’on servit ma commande, je me rendis compte de la présence de cet insignifiant, pour les autres, tellement précieux, pour moi-même bout de papier. L’angoisse et l’excitation tous ces sentiments et une foule de sentiments contraires se mélangeaient en moi. Le parchemin « 5 » complétait le « 4 » : …20h30, demain. Je vous y attendrai. Je ne savais rien de Léandre si ce n’était son âge et pourtant, je savais que quelque soit ma bonne ou mauvaise volonté j’irai à ce rendez vous-même si c’était risqué, même si je ne contrôlais plus rien, même si c’était dépourvu de sens et même si on devait me prendre pour une folle, j’avais d’ailleurs conscience d’avoir sombré du côté de la Déesse Folie dès le début de cette histoire. Qu’importait maintenant. Le rendez était fixé, et j’irai… j’en étais persuadée. Le lendemain, non sans appréhension, je me rendis sur le lieu prévu et je le trouvais là, assis sur un banc qui me regardait fixement. Il n’était pas surpris le moins du monde que je sois en avance, il semblait même étonné que je ne sois pas arrivée plus tôt. Il murmura une seule phrase : « On se rencontre enfin Anna… » Comment pouvais –t – il connaître mon prénom, je n’eu pas le loisir d’y penser n’y même le temps de le lui demander puisque ce dernier m’avait déjà étreinte, d’une étreinte à la fois douce et puissante ainsi que rassurante. Il me regarda un long moment,, et moi je ne pouvais plus jouer avec ses airs froids que je me donnais, je me sentais envahie de bonheur, c’était donc vraiment de l’amour depuis le premier regard… Il me pris la tête entre ses mains, m’embrassa sur le front,, puis nos lèvres se scellèrent d’un long baiser. Mon visage était inondé de larmes. Il m’enlaça encore une fois et pendant le temps que dura ce geste d’affection il glissa dans ma main un morceau de parchemin… Il me regarda encore un long moment puis tourna les talons, sans un regard en arrière. Pour ma part, j’oscillais entre anéantissement, joie, peine, douleur, colère, jalousie… Je tombai à genoux l’anéantissement l’emportant sur tout le reste. Désemparée, ne pouvant plus penser qu’à ce qui c’était passée, je restais là, genoux à terre, pleurant en silence car je savais pertinemment que je ne le reverrai plus jamais.

Ayant, sans doute trouvé la force, dans un moment de lucidité apparente de rentrer chez moi, je me réveillai dans mon appartement où rien n’avais changé. Réflexion idiote, l’aventure d’hier soir, n’avait rien affectée si l’on m’excluait moi ainsi que ma conscience…. Je serrais encore fort dans ma main l’ultime message le numéro « 6 » : Adieu, Anna. Il m’avait rien trouvé de mieux à dire ? La colère repris ses droits ainsi que le désespoir car comme je le supposais, on ne se reverra plus. Pourtant, j’errai dans les rues de Paris, passant par tous les lieux où il m’avait accostée et j’allai même dans ce parc, qui était devenu mon sanctuaire, mon lieu sacré rempli de douleur, d’amour et de prières. J’avais bien évidemment, repris ma sempiternelle routine mais non pas sans changement. Léandre m’avait fait voir les rêves les plus doux et ainsi il y avait un vide dans ma vie. Pour cela, je le remerciais au moins autant que je lui en voulais. Certaines nuits, je l’appelais encore dans mon sommeil comme s’il pouvait m’entendre et me voir. Un soir, accoudée sur mon balcon, je contemplais les étoiles et je me perdis dans mon petit jeu de voir l’infini à l’infini mais son image revenait sans cesse. Agacée, je me raisonnais et me disais qu’il fallait faire son deuil. Cette pensée me fit sourire. Faire le deuil ? Et le deuil de quoi ? De ma folie, d’une histoire d’amour qui n’en était pas une. De quoi puis je donc faire un deuil et de quoi suis donc tellement attristée ? Ma vie comportais toujours ce manque ce vide, malgré le temps écoulé, et ce vide je n’arriverai jamais à le combler j’en étais certaine. Quoique maintenant, je ne sois plus sure de rien. Un soir, alors que j’allumais la lumière de ma chambre, en ouvrant un des tiroirs de ma table de nuit, mes yeux se posèrent sur ses mots griffonnés, pliés, rangés, présents. Je les relus un par un et je les mis au fond d’une coupelle, j’allumai une allumette et ils brûlèrent lentement. J’observais la valse des flammes en souriant doucement.. C’était sans doute ça faire son deuil, brûler l’unique chose qui se rapportait à lui, certains y verront une certaine bassesse mais lui dirait que c’était bien mieux ainsi et cela me suffisait. De toute façon, je les connaissais déjà par cœur…

Encore une fois merci à ceux qui lisent jusqu'au bout